L’aventure c’est extra ? Chronique d’un départ

! Avant-Première !

Je lis des auto éditéslogo-dParenthèse nomade, récit de voyage à quatre mains par Carine et Nicolas POIRIER, 287 pages officielles. Disponible en version brochée et en version numérique sur Amazon, publié le 13 avril 2019.

 

Résumé de l’aventure : Quitter travail, maison, habitudes, amis… c’est le pari que s’est lancé Carine et Nicolas, accompagnés de leurs deux enfants. Un an de voyage en famille ça fait rêver non ? Et pourtant, ils ont combiné mésaventures et désillusions mais aussi moments drôles et paysages inoubliables, à travers 326 jours de voyages en camping-car. Prenez le large, partez à l’aventure avec eux.

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Carine et Nicolas POIRIER, deux aventuriers des temps modernes et leurs deux moussaillons, ont décidé de partir pour un périple de 326 jours en camping-car. Dingue ? Pas tant que ça ! D’emblée, je ne sais pas si j’aurai eu les crans de le faire. Alors, j’ai souhaité découvrir cette aventure par procuration, et partir à la découverte des États-Unis, du Canada et du Mexique à leurs côtés. Le temps de m’armer de mes tablettes de chocolats préférées, je m’installe pour quelques pages d’évasion…

Un récit de voyage familial unique à déguster en savourant chaque miette des tablettes de chocolat fait maison Le chocolat de poche !

Dès le début de ma lecture, je repense à cette phrase qu’on se dit souvent pour se motiver « Quand on veut, on peut ». Et bien elle se concrétise avec ce récit de voyage. Prendre la décision de tout laisser pour un an, est-ce possible ? Oui, répond la famille POIRIER. J’aime ce début de lecture où ils nous décrivent la préparation et la concrétisation de leur de projet de prendre la route. Souvent, on enfouit ses rêves par peur de l’inconnu ou par manque financier. Cependant, il est possible, en organisant son départ, de plonger dans le grand bain. J’aime cette audace et ce culot de partir en terres inconnues. Un des sujets principaux de ce roman est selon moi, cette quête de liberté qui passe par cette envie d’ailleurs, cette soif d’aventure et de nouveauté, de cette volonté de donner un autre sens à notre vie. J’aime beaucoup la façon dont le voyage s’annonce et prend forme. Nous suivons pas à pas les préparatifs qui génèrent beaucoup de stress. J’ai l’impression que les auteurs se sont, l’espace d’un instant, mis dans la peau de managers d’entreprise. Puis, je trouve assez comique et osé, l’idée de se retrouver à quatre dans un espace si restreint.

Le fait que leurs deux enfants les suivent dans cette aventure (condition sine qua non), apporte une dimension familiale qui enrichit la notion de partage et qui me fait rêver. Cette parenthèse nomade ne pouvait se faire sans l’accord de tous les membres de la famille. Dans cette parenthèse se confond alors partage, convivialité, amour et permettrait de resserrer les liens familiaux. Ce fort accent familial me fait me poser diverses questions comme : comment définir l’espace de chacun dans un environnement réduit ? Le fait de rester à quatre, collés les uns aux autres, contribuent-ils à préserver le jardin secret de chacun ? Puis, en tant que parents, peut-on uniquement compter sur les divers paysages pour divertir nos enfants ? Que partage-t-on réellement avec nos enfants durant ces longs mois ? Quels apprentissages en ressortent ? Comment trouver un équilibre entre ma liberté et les obligations parentales qui m’incombent (devoirs, autorité, épanouissement et développement personnel, inimité…) ?

Et nous restons là une journée de plus, à profiter du temps qui passe et du temps qu’il fait, à observer l’environnement qui nous entoure, à écouter les chants des oiseaux, à sentir le parfum de l’automne, à goûter aux joies de la vie de famille, à toucher du doigt le bonheur d’être là.

A toutes ces questions, le récit de Carine et Nicolas, tente de donner des esquisses de réponses. Bien sûr, il s’agit de leurs perceptions et de leurs ressentis que je trouve très bien décrits. Car, peut-être l’avez-vous deviné, il s’agit d’un roman écrit à quatre mains ! J’adore le concept ! Nous trouvons ainsi deux visions et deux plumes différentes. Au fil de ma lecture, j’apprends que Nicolas est doué pour réparer le camping-car et le diriger et que Carine a un rôle rassurant auprès des enfants et une bonne intuition (girl power oblige ^^). L’un est fan de basket ball, l’autre victime d’insomnies. Ce sont ces petits détails que j’aime découvrir dans un récit de voyage car ils donnent une authenticité au récit et ils nourrissent aussi notre curiosité. J’ai ainsi retrouvé la liberté d’expression (une des nombreuses formes de la liberté qu’aborde le couple), les deux plumes étant très fluides, singulières et poétiques. Je note une touche de virilité et de rigidité dans celle de Nicolas, mais qui ne m’a pas dérangée.
J’ai apprécié retrouver une partie de moi dans ce roman où il est question de penser simplement mais néanmoins, en retrouvant une touche de complexité féminine. L’envie de profiter de l’instant présent, de persévérer pour atteindre ma liberté, l’organisation des itinéraires. De plus, le nombre 18 (ici synonyme du début du voyage familial) est important pour moi, car il signifie le début de ma propre aventure. Une organisation préalable presque aussi longue que pour qu’un bébé se forme dans le ventre de la future mère. Ce projet de voyage m’apparaît alors comme une naissance, celle d’un renouveau, l’amorce d’une nouvelle vie.

Il est vrai que l’on pourrait trouver plutôt « lourd » les nombreux passages où les mauvais côtés du voyage sont évoqués. Comme les recherches d’une place de campement, les désillusions qui se font sentir malgré les recommandations des guides touristiques…, mais je trouve que les auteurs ont bien fait de les intégrer à leur récit tant ces mésaventures font aussi parties du jeu. C’est en ce sens que j’apprécie que les auteurs ne nous vendent pas du « rêve », en nous disant simplement que tout est beau et magique, car ce n’est pas le cas dans la réalité, nous ne sommes pas non plus à Disneyland.

J’apprécie donc la sincérité du récit qui n’est pas enjolivé avec uniquement les jours où tout se passaient pour le mieux. Il ne s’agit pas ici d’un voyage idyllique mais de faits qui se sont réellement déroulés et qui peuvent aider à rationaliser l’aventure sans en enlever le côté magique.
Voyager hors des sentiers battus peut s’avérer payant. Ici, j’aime l’apprivoisement de l’inconnu. Les décisions se prennent en famille, dans le respect des envies de chacun, c’est appréciable. La difficulté que soulèvent les auteurs quant aux emplacements à trouver, aux barrières de la langue, au lâcher prise et au fait de s’autoriser à ne rien faire est très intéressant. Ils relatent ainsi les obstacles auxquels il faut se préparer et les stratégies à mettre en place, changeant parfois nos habitudes bien rodées. Puis n’aimons-nous pas cadrer notre vie au maximum ?

J’ai apprécié la lecture fluide de ce récit de voyage authentique que je ne trouve pas lourd, mais riche en apprentissages, parfois en désaccord avec les conseils des guides touristiques. Paradoxalement, je trouve ma progression de lecture lente. Étape après étape, on m’offre un voyage sans bouger de mon lit, j’adore ! Peut-être que je m’accorde ce temps de calme pour savourer mon aventure littéraire. Être confronté à un paysage différent chaque jour est à la fois source de bien-être mais également peut s’avérer déstabilisant ou « blasant ». Mais, quelle meilleure source d’apprentissage que le monde lui-même ? Cela doit être merveilleux d’apprendre le monde à travers des sorties grandeur nature et pas seulement via la description d’un livre d’histoire. En apprendre davantage sur les différents us et coutumes de chaque village, population ou tribus est une vraie mine d’or. J’ai vraiment adoré voyager et découvrir le quotidien d’une famille de nomades pour un an. Parce qu’outre les paysages à couper le souffle, il est aussi question d’inégalités sociales préservées du fait de la vente illusoire d’une authenticité qui abordent davantage les traits de la pauvreté (fait que les auteurs expliquent très bien dans leur livre) et d’une vision déformée que l’on se fait d’un pays et de leurs règles via des publicités presque mensongères des guident touristiques.

Enfin, j’adore l’idée du blog qu’ont créé les auteurs, à travers lequel ils nous exposent l’organisation de leur voyage, leurs rencontres et l’écriture de leur roman. Je vous conseille fortement d’aller y jeter un coup d’œil pour compléter votre lecture, en cliquant juste . Bravo à eux pour ce travail !

Le roman Parenthèse Nomade ce sont des moments de stress, d’angoisses, de peurs, mais aussi de joie, de souvenirs immortels, de moments de partage et de convivialité. Ce sont des rencontres inoubliables et des paysages à couper le souffle. Je remercie les auteurs pour m’avoir fait voyager à travers leurs plumes, de ne pas m’avoir vendu du « rêve » mais au contraire d’avoir relaté leurs aventures avec ses côtés merveilleux et moins roses. Je me dis à la fin de ma lecture, que tout est possible. Le mieux est encore de concrétiser ses rêves et de partir à la découverte du monde qui nous entoure pour nous forger notre propre opinion de ce dernier. Une vraie remise en question de nos habitudes est traduite dans ce roman aux allures de journal de bord, sans le côté « redondant » des dates et la forme plutôt « stricte » que peut avoir ce journal. Si je devais juste donner un petit conseil, j’aurais aimé trouver quelques photos pour illustrer les étapes clés de ce récit. Mis à part cela, j’aime ces plumes honnêtes et drôles. Parenthèse Nomade m’a offert un moment suspendu de rêve et me pousse à oser quitter ma routine.

Le mot de Carine & Nicolas
Quelques mois après le retour de notre Parenthèse nomade, la rencontre avec Alexandra et ses papiers mâchés est, en quelque sorte, la cerise sur le gâteau pour des grands gourmands comme nous.
Nous sommes ravis qu’Alexandra n’ait pu résister à la tentation de notre résumé. Que sa critique soit douce ou piquante, son enthousiasme débordant aura sans doute été l’artisan d’une savoureuse présentation de notre récit de voyage.
Nous espérons, chers lecteurs, qu’Alexandra vous aura mis l’eau à la bouche et que notre histoire étanchera votre soif de découverte, le temps d’une lecture.

Et vous l’avez-vous lu ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

Sommes-nous fait pour voyager en nomade pendant un an ?

Retrouvez toutes mes chroniques gourmandes dans les rubriques « Livres par auteurs » et « Livres par titres » !

Je remercie les auteurs pour leur style unique et leur merveilleux récit de voyage. J’adore discuter avec eux tant leur authenticité et leur simplicité m’ont touchée. Merci encore pour ce mot de l’auteur qui ne se veut pas commercial mais qui respire la joie de vivre et le partage.

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Un Huis-clos à l’intelligence artificielle

Je lis des auto éditéslogo-dThe Prison Experiment, de l’auteur Éric COSTA, 680 pages officielles. Disponible en version brochée et en version numérique sur Amazon. Publié en 2018.

 

Le résumé de votre mission : 13 hommes dont une femme, vont devoir se rendre incognito, dans ce grand dôme obscur et invisible de tous surnommé « l’Œuvre«  par son créateur, Dédale. Dans cet immense labyrinthe ont été enfermés 5300 détenus volontaires. Aujourd’hui livrés à eux-mêmes, personne ne sait ce que sont devenus ces détenus, ni-même ce qu’il s’y passe exactement. Aurez-vous le courage de réaliser cette mission ?

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Bienvenue dans un univers aux évocations mythologiques me dis-je à moi-même. Juste le temps de m’armer de mon P90 et je vous livre mes impressions…

Je me dis que ce pavé, écrit relativement petit va passer entre mes mains. Je suis excitée par ma future lecture et j’aime ce sentiment d’impatience qui m’envahit.
L’intrigue me promet d’être transportée dans un univers apocalyptique et d’être guidée par un commando d’exception. Que vais-je rencontrer sur ma route ? En lectrice organisée et prudente, je prends soin de lire les recommandations que l’auteur a glissé à notre attention, à la fin de son ouvrage. C’est vraiment une très bonne idée car il y a énormément de personnages dans son roman. J’ai apprécié m’y reporter quelques fois pour être sûr de ne pas confondre un personnage avec un autre. Bien pratique !

En parlant de personnage, celui d’Elena, que l’on peut voir sur la photo de couverture est juste génial ! Je m’identifie à cette femme courageuse, réservée et très intelligente (sans vouloir me vanter^^).

Premières pages, premières impressions. Une tuerie ! Wow ! Ce roman m’a bouleversée, bousculée, angoissée, paniquée, car il s’agit d’un véritable massacre au niveau de cette expérience qui mène inévitablement à la mort… Comme Elena, membre du commando, j’avance à pas de loup dans un univers hostile et angoissant. J’ai littéralement peur de trouver un piégeur derrière ma porte alors je n’ose pas décrocher de ma lecture en restant au chaud dans mon lit, tant pis pour la dernière commission du soir lol. Ma lecture est incroyablement addictive ! L’auteur a une plume en or, tellement fluide et détaillée que je n’ai pas de mal à m’imaginer faire partie de ce commando. Oreilles en alerte, j’aime la tension qui me tient pendant ces 680 pages ! Âmes sensibles, suivez-moi.

Pour survivre dans cet état de mort sociale dans laquelle je m’enfonce, il m’est nécessaire de ne pas penser, ou de tenter de penser le moins possible au monde qui fut le mien jusqu’à ma chute. (…) La liberté dites-vous ? Où se trouve la véritable liberté ? Où est la prison ? (…) Vous êtes-vous déjà demandé qui a le véritable contrôle sur votre vie ? Vous êtes-vous déjà posé cette question, la plus importante à mon sens : quelle illusion préférez-vous ?

L’auteur nous embarque donc dans une réflexion autour du contrôle et de la manipulation mentale, jusqu’à épuisement des forces physiques et psychologiques, jusqu’à un semblant de victoire sur l’autre. Je sens comme un besoin de prouver sa force, sa supériorité face à un autre être humain. Tension, épreuve de force ont rythmées ma lecture avec en toile de fond, une illusion d’espoir. Comment raisonner si on vous prive de votre capacité à entrevoir une porte de sortie ? J’ai beaucoup aimé cette idée d’avoir en permanence une surveillance à l’intérieur du dôme, des yeux qui voient tout à l’image d’un modèle de prison panoptique, comme si un intrus avait pénétré votre intimité. Vient alors un face à face avec le vide et, c’est à qui répondra en premier.

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Un Sanglot synonyme de massacre qui me laisse le ventre vide. Peut-être mon pc me sauvera-t-il …

Qui dit commando, dit chef. Qu’est-ce qu’il peut m’exaspérer ce Basileus, j’ai peur qu’il les fasse tous se faire tuer ! J’aime sa hargne mais je n’aime pas son individualisme et son égocentrisme envers les hommes (et la femme) qui l’accompagnent pour cette mission. Je note que l’auteur a pris le soin d’attribuer à chacun, des caractéristiques uniques qui les rendent réels. Les soldats ont du courage car moi, je ne sais pas si je serais entrée dans l’Œuvre.
Les prisonniers quant à eux, du moins pour les survivants, sont parfois comparés à des créatures, des bêtes, comme un mal qui nous ronge de l’intérieur, la naissance d’une folie aggravée. Les détails sont saisissants et bien écrits. Ce que j’ai beaucoup apprécié c’est que souvent, les scènes se déroulent dans le noir ou dans des conditions climatiques périlleuses, ce qui n’a fait qu’amplifier la tension ressentie de par l’imagination débordante qui s’active.
J’aime beaucoup l’idée de suivre l’évolution du commando mais également d’autres personnages en parallèle, tous autant traumatisé par cette expérience. Je n’ai pas eu de mal à suivre l’évolution de tous les personnages. Chacun a un rôle à jouer plus ou moins important. Le récit d’un des détenus qui nous parvient me plonge en Enfer. L’ambiance est à glacer le sang. Cette expérience me fait penser à celle de STANFORD (que l’auteur évoque également), bestiale, violente avec un gros plan sur le voyeurisme et la folie de l’homme. Et c’est bien de cela dont il est question : jusqu’où l’homme peut-il aller pour survivre ? Quand la folie remplace la raison ? A quel moment se déclenche la perte de contrôle de soi ? Enfermés dans une espèce de forteresse, les prisonniers sont livrés à eux-mêmes. La construction sécurisée de la prison, permet-elle de ne laisser s’échapper personne ou de ne faire entrer personne ? Malgré la dureté des conditions, de véritables paysages colorés se succèdent. Je me surprends à me demander comme Agellos, si ce que j’imagine est bien réel ou seulement un mirage. J’admire la faculté de l’auteur à nous faire perdre tous nos repères spatio-temporels, la folie nous guettant peu à peu. N’est-ce pas là une volonté de nous signifier que le cerveau humain est un labyrinthe dont on part en exploration chaque jour ? Je trouve que l’auteur sait nous donner un aperçu des risques de l’isolement et des effets qu’elle procure au cerveau. J’avais l’impression en lisant, d’être en exploration de mon âme au purgatoire.
Comme dans la vie réelle, il demeure des clans dans cette prison. Certains poussent la cruauté à son apogée, d’autres au contraire tente de vivre une vie « normale ». Les questions de vie, de mort, de liberté et d’enfermement sont très présentent dans ce roman. Quelles définitions y apposer ? Comment y accéder ou l’éviter ? Il semble que le désespoir soit une tentative de réponse que l’auteur met en avant.
J’aime que l’auteur face illusion au thème de la déviance, ici suite logique à un projet inhumain qui tourne mal. Tout le monde, je pense, peut se reprocher un fait dont il n’est pas fier et, qui l’a poussé à commettre quelques fautes.
L’évocation de l’intelligence artificielle est plus que d’actualité parmi les avancées technologiques qui bouleversent notre quotidien. C’est dingue de pouvoir aujourd’hui, recréer, imiter la vie ! Je me questionne alors sur l’équilibre entre l’inné et l’acquis, le bien et le mal. Une évocation mystique et biblique avec le nombre « 13 », me renvoie en échos la malchance qui plane autour du commando, composé de ce même nombre.
J’aime beaucoup ce jeu d’énigme entre le créateur et les « joueurs », qui dynamise ma lecture et qui complète bien cette notion de « labyrinthe » dont il faut trouver la clé. Le poids du silence est pesant, pourtant, l’auteur a su y mettre des mots qui résonnent comme l’Ange de la mort venant chercher son festin.
Comme dans la vie réelle encore une fois, l’auteur a pris le soin de poser en toile de fonds, l’organisation d’une société avec ses côtés positifs (entraide, amour, amitié) mais également ses travers (meurtres, vengeance, folie). L’activation d’un besoin de survie met à mal notre côté rationnel et altruiste. Nous retournons à la base de la création de l’univers avec la représentation des quatre éléments, dont les nombreuses épreuves de force contraignent l’acquisition.

J’ai vraiment adoré ma lecture ! J’ai ressenti angoisse et peur du début à la fin. Quelques fois, j’ai aperçu au loin un mirage d’espoir. Il y a énormément d’actions et de suspense dans ce roman. L’auteur a su accentuer et mettre en évidence nos plus profondes peurs, les menaces qui nous pèsent au quotidien dans un huis-clos extrêmement bien pensé et écrit. Lorsque je pensais que tout allait se terminer et que je pourrais sortir, l’auteur vient bouleverser et renverser ce peu de réconfort et d’espoir. Il met des mots précis sur la peur, la vie et la mort. Étant encore bloquée dans cette prison, j’attends avec  impatience que le commando d’Elena vienne m’en délivrer… Rendez-vous bientôt pour le tome 2 !

Le mot d’Éric :
Entrer dans l’univers de  » The Prison Experiment », c’est comme plonger dans le déluge, sous un vent de tempête, dans un froid polaire, pour ressortir trempé, éperdu et tremblant sous un soleil de plomb.
Je ne le conseillerais pas à mon pire ennemi, à part s’il est drogué aux émotions.

 

Et vous l’avez-vous lu ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

Avez-vous survécu à votre lecture ?

Avez-vous trouvé la sortie ?

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