Le roseau ne se rompt-il jamais ?

Librinova

! SP – Partenariat gourmand
La fragilité des rêves, de l’auteur (et de mon partenaire gourmand) Dimitri Demont, 158 pages officielles, édité en février 2019 par Librinova. Son recueil de nouvelles est disponible en version brochée et en version numérique sur Amazon et la Fnac, entre autres.

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Résumé : Mila, Clarisse et Olympe sont trois femmes que la vie a malmené. La vie ou devrai-je dire, le hasard, le destin ? Entre trahison, peur, violence, désillusion ; l’amour et le rêve ont bien du mal à se frayer un chemin sur la route sinueuse de l’avenir serein. Trois destins liés d’une certaine façon, par un fil fragile, fin et délicat. Une terrible leçon de vie. Mais les rêves sont fragiles, malicieux, agiles : ils se rapprochent et s’éloignent, apparaissent et disparaissent. Les trois héroïnes vont toucher le leur du bout des doigts, mais elles seront rattrapées par une dure réalité. Une histoire d’amour inattendue, une aventure indélébile, un coup de pouce professionnel… qu’en restera-t-il à la fin ?

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S’il y a bien des livres qui me font réfléchir et qui me bouleversent, en voici un qui m’impressionne de par sa force et la sensation de gêne qu’il me transmet. Ce ne sont pas des impressions négatives que je ressens, mais la douce brutalité des rêves que l’auteur met en lumière à l’appui de trois morceaux de vie, trois carcasses de rêve qui auraient tout pour être beaux mais que la mort a réussi à encercler et à emprisonner de force.

L’évolution professionnelle, le voyage, la vie de couple, autant de point d’ancrage où les destins brisés s’échouent avec plus ou moins de rapidité. L’auteur nous délivre de puissants messages à travers trois cages dorées. La force et la délicatesse qui se dégagent de la plume poétique et fluide de l’auteur, m’interpellent et, me poussent à m’interroger sur le faisabilité d’un projet de vie, sur l’image que l’on souhaite renvoyer à l’autre et la réalité de ce qui est vraiment accessible. L’auteur nous donne à observer l’intangible, ces maillons qui font de nous ce que nous sommes et qui ont consolidé nos valeurs et nos envies. Seulement, nous ne maîtrisons pas tout.

Il est intéressant je trouve, de nous aventurer en compagnie de ces trois femmes en tant que spectateur (la place que l’auteur nous réserve) car, j’ai été plongée dans une sorte de bulle fantastique, un monde de bonté, de bisounours presque, jusqu’au point de chute que l’auteur sait avec perfection, nous faire ressentir. J’ai littéralement chuté trois fois, avec plus ou moins d’intensité. Sans m’en rendre compte, j’avançais vers le précipice en lisant, page après page, chapitre après chapitre. Ce que j’admire est donc la faculté de l’auteur a nous embarquer pour une promesse de voyage magnifique, revigorante même, et à nous montrer l’envers du décor. Certes, de façon virulente, mais aussi vraie que la réalité peut se concevoir : intransigeante, cruelle, sauvage.

Lorsque vous vous dites que tout ne pourrait pas être mieux, c’est à ce moment qu’il faut se méfier le plus, le trou n’étant pas loin. Sans en devenir parano, j’ai su apprécier et toucher du doigt cette fragilité dont l’auteur nous évoque les contours et le domaine : les rêves. A double tranchant, il y mentionne du positif et du négatif. A juste dose, il nous montre à quel point les évènements de la vie nous marquent, en une fraction de secondes parfois.

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Un contraste entre la lumière et la noirceur au goût épicé et aux légumes du jardin (ou presque…).

Une belle prouesse mettant en scène des personnages plus vrais que nature, le lecteur n’ayant même pas à s’imaginer ce qu’ils pourraient être tant ils reflètent n’importe lequel d’entre nous. Les chapitres sont plutôt longs mais entraînants, car on sait où l’auteur souhaite en venir mais le suspense de savoir quand, plane au-dessus de nos têtes.
Trois nouvelles rythmée décrivant à merveille l’illusion, la tension de la performance et la déchéance humaine, psychologique et physique.

J’ai perçu l’inconfort et la violence à tous niveaux de classes sociales. Les décors de chaque nouvelle sont très soignés et s’empreignent d’une forme de mélancolie addictive. Parfois, j’étais proche l’écœurement tant les mots sont précis. J’ai étouffé, j’ai souri, j’ai apprécié, j’ai été décontenancée, abasourdie, muette. Des univers de vie angoissants où le moindre souffle de vie s’arrache à prix d’or. Des nouvelles au rythme de la consternation, dans les tourments des gens ordinaires. Remarquable !

Sans s’en rendre compte, elle se recroquevillait sur le coussin, l’écrasant sur le rotin, enfonçant ce dernier dans l’herbe. Elle avait atterri dans une maison de fous. Ils réfutaient les arguments les plus élémentaires, étaient dénués de toute morale. Ils étaient en fait tous pourris, comme les fleurs piétinées au bord de la piscine. Les textures exaltantes macéraient, et les couleurs se délayaient en bouillie.

Le mot de Dimitri
Si cet été tu as envie de découvrir 3 histoires de femmes à la frontière du rêve et de la réalité, ce livre est pour toi !

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L’addition, s’il vous plaît

La fragilité des rêves - Dimitri Demont

 

Et vous l’avez-vous lu ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

Avez-vous déjà touché vos rêves des doigts ?

Retrouvez toutes mes chroniques gourmandes dans les rubriques « Livres par auteurs » et « Livres par titres » !

Je remercie chaleureusement Dimitri pour avoir accepté de me faire découvrir sa triptyque de nouvelles et pour sa gentillesse.

Une initiation en douceur au monde du rêve

logo-dLily 2.0 : Tome 1 : Équinoxe de Printemps, de l’autrice Émilie COLLINE, 188 pages officielles, disponible en version électronique et en version brochée, paru aux Éditions Caouanne en novembre 2018.

 

Résumé : Lily est une pré-adolescente de 13 ans et demi qui vit sur Paris, avec son père, restaurateur d’œuvres-d’art et sa mère, acupunctrice. Un jour, quelque chose d’extraordinaire va lui arriver : elle va rêver de personnages qui existent dans la réalité. Elle a alors très peur mais est plus que tout déterminée à en découvrir davantage. C’est alors qu’elle s’embarque dans une quête de pleine conscience, à l’écoute du monde qui l’entoure.

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En ce mois de mars qui commence, je suis ravie de vous partager une chronique gourmande qui concerne, pour changer, le roman jeunesse d’Émilie COLLINE – Lily 2.0, Tome 1 : Équinoxe de Printemps. Il est vrai que je ne lis pas beaucoup de romans jeunesse, mais comment vous dire à quel point j’ai pris plaisir à me plonger dans celui-ci ! Voulez-vous savoir pourquoi ? Et bien tout simplement parce-que je l’ai dévoré en quelques heures (bien qu’un peu triste de l’avoir terminé si vite, j’ai pourtant réfréné ma pulsion gourmande…). Sa fraîcheur, son style jeune et dynamique m’ont enthousiasmée. L’écriture est tellement touchante et fluide, que je n’ai pu me restreindre à qu’un seul chapitre par jour. Mes premières impressions sont donc bonnes et me donnent envie de poursuivre ma lecture.
Ce roman prend la forme d’un mélange entre le Bullet Journal et le Journal Intime. Le dernier en date, qui emprunte ces codes et que j’ai apprécié est le roman de Jordan WEISMAN et de Sean STEWART qui s’intitule « Cathy’s Book ».
Celui d’Émilie COLLINE est généreusement garni de magnifiques illustrations qui ne cassent pas mon rythme de lecture mais qui au contraire, enrichissent mon imagination. Je trouve qu’elles sont bien choisies en fonction de la thématique abordée. Elles prennent soit la forme d’une métaphore, soit celle d’une explication imagée. Elles sont placées en général après le texte, ce qui est selon moi, bien trouvé car je peux faire jouer mon imagination dans un premier temps puis, avoir la version de Lily dans un deuxième temps. Quoi de mieux pour les pré-ados et les ados que d’insérer judicieusement des illustrations pour rendre une lecture plus ludique ?

Je suis, dès les premières pages, plongée dans un univers de rêverie. Le champs sémantique du rêve est bien présent et, les mots et explications ne sont pas lourds, ce qui, si c’était le cas, pourrait décourager toute tentative de compréhension. C’est donc un pari gagné pour l’autrice. Il ne s’agit pas d’un livre pour les -12 ans car, l’univers est parfois un peu sombre ou peut faire peur pour cette tranche d’âge notamment avec les termes « esprits, peur, mauvais… ». Le vocabulaire et style est donc bien adapté pour les +12 ans. Superbe image trouvée pour signifier d’être coincée entre le monde des rêves et celui de la vie réelle, que d’avoir mentionner la sculpture de Jean MARAIS – « Le passe Muraille » !

De plus, j’ai aimé redécouvrir les bases de la méditations, de la symbolique des rêves pour l’ouverture d’esprit. Je sors d’ailleurs mon tapis de yoga, prête à poursuivre ma lecture.

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Un jeune Poussin servit avec la fraîcheur d’un Oréo Bubble Shake, tout droit préparé avec soin par l’équipe souriante du 8tea5 à Liège. Sortez vos tapis et faites brûler un peu d’encens pour vous mettre dans l’ambiance !

J’aime le fait que l’histoire se déroule (pour ce premier tome en tout cas), sur Paris, ville lumière de ma naissance. Nous avons la chance d’avoir même plusieurs plans à disposition à l’intérieur de l’ouvrage, comme si l’autrice nous invitait à aller flâner du côté de Montmartre, qui est un lieu très riche et fort pour la culture et beau à découvrir soit dit en passant.
L’autrice nous propose donc ce voyage dans les rues de Paris, avec régulièrement un morceau de musique actuel et tendance. Et, oui, je me suis prêtée à l’exercice : j’ai lu pour une fois, en écoutant de la musique. Le résultat est juste génial ! Ma lecture fut ainsi plus distrayante et dynamique. J’étais pour ainsi dire, dans la peau de Lily !

Mais au fond, quels thèmes sont abordés ? Cet ouvrage consacre une très grande partie au monde des rêves guidés ou non (je me suis aussi essayé à cette drôle de pratique mais en vain cette fois ^^, cependant, je ne perds pas espoir d’y parvenir un jour) mais également, à des thèmes plus « terre à terre » comme, le fait de manger sainement par exemple. J’aime que l’autrice en parle de façon détournée et non frontale. J’ai apprécié son discours à travers le personnage de Lily. Discours qui n’est pas lourd ou moralisateur mais qui au contraire, est synonyme dans ce roman, de convivialité et de partage en famille. On découvre alors que la maman de Lily aime cuisiner des bons petits plats simples et sains (qui ont l’air vachement bons !). J’aime beaucoup que la figure paternelle puisse aussi prêter la main à la pâte (ça fait moins sexiste). Le message que j’en déduis est : qu’en tant que parents, les enfants peuvent davantage s’épanouir lorsqu’ils partagent des moments en famille autour de la préparation d’un repas ou d’un moment de complicité avec l’un ou l’autre parent, qui est ici, très attentif et toujours disponible. Peut-être que, comme le souligne Lily, ça peut faire « extraterrestre » de ne pas regarder la télévision chaque jour ou de jouer à des jeux vidéos. Mais au contraire, je trouve que l’éveil que Lily débute est plus enrichissant qu’une série tv, ce qui la pousse à faire plus de recherches et à parler avec ses parents (enfin surtout sa mère qui est une fan inconditionnelle de bien-être, rêve, méditation..).
Qui dit partage dit complicité mais dit aussi : moments où l’autorité parentale doit être exercée. C’est le deuxième point que je souhaiterai soulever. Dans ce roman, elle passe par la mise en garde la mère de Lily contre les mauvais esprits. Je trouve que l’autorité parentale prend la forme du rôle de protection qu’un parent porte à son enfant, ce qui, je trouve, est très bien interprété ici. Ce qui nous sensibilise au fait d’être à l’écoute de l’autre au sein de sa propre famille.
Le troisième point que j’ai soulevé est de ne pas se sentir marginal de ne pas faire les choses comme Mr et Me tout le monde. Manger bio, avoir une mère orienté chakras, pratiquer la méditation, faire des rêves guidés… sont autant de caractéristiques uniques qui font partie de notre personnalité et, il serait bien dommage de s’en cacher. Lily est ainsi un être sensible et conscient de ce qui l’entoure, ce qui ne l’empêche pas d’être présente pour ses amis. Prendre le temps d’observer et d’analyser permet à mon sens, de mieux comprendre l’inconnu sans en avoir peur.


J’aime les personnages qui sont drôles, naturels et attachants et j’ai hâte de les découvrir dans les prochains tomes. J’aime la gourmandise dont est victime Lily et merci à l’autrice pour cette succulente recette de cookies au chocolat dont vous pourrez découvrir ma réalisation sur Facebook et Instagram à l’occasion de mardi gras !
J’adorerai vivre dans la maison de Lily qui est vraiment spacieuse, atypique et confortable, un vrai petit nid douillet ! J’aime le fait que chacun puisse y exercer sa passion et avoir un moment à lui. Se retrouver seul dans son jardin secret est, je pense, primordial à l’application d’une forme de bien-être intérieur et extérieur.

L’univers marin rythme ce roman et ne donne pas le mal de mer !
J’aime l’idée de suivre les saisons et de nous sensibiliser à apprécier ces dernières. Le message caché que je soulève est : de ne pas être pressé par le temps en respectant le rythme de la nature et de faire de chaque moment, un moment unique et joyeux. Je me questionne alors quant au fait que ce roman permet de dédramatiser le « monde invisible » dont les codes nous échappent.

Pour sûr ! clama l’horloger en se levant d’un bon de son tabouret, ce qui nous fit tous sursauter. Ignorez-vous donc que Saturne, Mars et Jupiter encadrent actuellement les constellations de la Vierge et de la Balance ? l’interrogea-t-il en fronçant les sourcils. Que cette chère comète 252P Linear, qui est de retour parmi nous, est en train de passer près de Saturne ?

Ce roman ludique est selon moi, un livre qu’il faut absolument avoir dans sa bibliothèque ou offrir à son enfant pour l’initier au calme intérieur et, à la recherche de la sérénité. Il reflète un livre-guide pour grandir en étant plus conscient du monde extérieur.

 

 

Et vous l’avez-vous lu ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

Prêts pour le Tome 2 : le solstice d’été ?

Merci à l’autrice pour ce magnifique livre jeunesse, sa légèreté et son initiation en douceur à la conscience du moment présent. Merci aux Éditions Caouanne pour leur gentillesse et leur disponibilité.

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La construction sémantique du rêve ou comment faire rentrer une pierre dans un bocal

Je lis des auto éditésLa Pierre et le Bocal – Les mots d’Owen de l’auteur Gilles VOIRIN, 446 pages officielles, versions numérique et brochée disponibles via le site Labrinova et bien d’autres, 2018.

 

Le résumé d’Owen : Partez à la découverte de mes sens, de mes expériences, de mes doutes mais surtout de mes rêves…

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Dès les premières citations, je suis transportée dans une bulle de douceur qui tranche, quelques lignes plus loin, avec le portrait d’Owen, un jeune garçon impavide et pleutre. Il vit une enfance silencieuse, solitaire et parfois, gênante. Des mots ternes, tristes, durs pour décrire un contexte de vie routinier forgé par un mal-être grandissant. Je découvre comme une âme manquante dans le corps du petit Owen, un corps qui semble allergique au bonheur, au plaisir et, à l’insouciance.

« Owen était un être d’émotions, plus ou moins refoulées, plus ou moins exprimées. Plutôt plus que moins. (…) Owen savait les entendre, les écouter, les identifier, les clarifier, les apprivoiser, les apaiser et, les faire évoluer lorsque cela était pertinent ».

Puis, apparaît rapidement une mère, pour compléter ce tableau chaotique. Une mère qui y va au culot en toutes circonstances. Je lis ces lignes et je suis le témoin silencieux d’une attitude que je trouve révoltante, tant au niveau du rejet que de l’abandon qu’elle offre à son fils en signe d’un pseudo amour. Naît en moi un sentiment dépressif et un mal de ventre annonçant l’écœurement.

Je quitte ce paysage sombre pour partir en voyage avec Owen. Ses réflexions sur le sens de la vie me permettront un peu plus tard de cheminer intérieurement et, de me rendre compte que je ne profite pas assez de la vie et de l’instant présent, ce qui me perturbe un peu… Guidée par le dictionnaire d’Owen (temps de définitions au grès de la lecture qui n’interfèrent pas avec la chronologie du récit), procédé que je n’ai rencontré nulle part ailleurs, j’avance vers mon inconscient. Un parcours initiatique que je choisi de traverser avec un verre de Martini, magnifiques souvenirs personnelles et vivants.

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Un Sanglot-Mémoris transparent comme l’inconscience, sucré comme l’enfance heureuse, frais comme les espoirs d’Owen, une tranche de citron pour nous rappeler que notre vie est également parsemée de périodes sombres. Tout ceci dans un lieu reposant : HOME. Un(e) ami(e) vous fait la surprise de sa venue ? Foncez au  Danish à Liège !

Oublier l’espace d’une gorgée les soucis de la vie pour se recentrer sur son rêve, voilà ce que m’enseigne Owen. Arriver à faire entrer sa propre pierre dans son propre bocal. Ma lecture s’emballe lorsque Owen ouvre les yeux, enfin une bouffée d’oxygène, je respire à nouveau sereinement. Des rencontres du hasard nous sont généreusement servies, ce qui rend ma lecture plus que délicieuse. Des jets d’émotions sous forme de monologue viennent me donner le coup d’adrénaline manquant. J’ai apprécié la culture générale d’Owen et son envie d’apprendre. J’ai également apprécié les réflexions qu’il nous livre sur l’apprentissage et la littérature. Tout ces éléments ont un ton d’aventure ce qui permet selon moi, de faire du livre de Gilles VOIRIN, mon livre-guide incontournable au cours d’une vie où naît ce que j’aime à penser être une forme de résilience. Vous n’aurez besoin que du livre, de votre pierre et de votre bocal.

« Si tu te fais plaisir, les autres prendront du plaisir, si tu es sûr de toi, le reste suivra, mais si tu doutes, les autres douteront ».

 

L’avez-vous lu ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

Avez-vous trouvé votre pierre ?

 

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